SORTIE LE 27.08.2012 / To be released on 27.08.2012
EN DIGITAL + EDITION LIMITEE VYNIL 12 / DIGITAL AND LIMITED 12 LP EDITION
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Maître mot que la liberté pour les deux oiseaux
de May Day que rien ne contraint vraiment que leur propre volonté.
Et s'ils appellent Christian Beuchet à la réalisation du vidéoclip
de Home, c'est précisément parce qu'ils ne veulent pas qu'il ressemble
à ce que l'on verrait à la télé (hormis, peut-être, une allusion
presque discrète que seuls les amateurs de soaps américains hors
d'âge sauront relever). Photographie impeccable et plans de
long-métrage pour un scénario métaphorique, oscillant entre absurde
et sincère naïveté, le tout bardé d'actions que le CSA n'aurait
tolérées : Home est une histoire.
Et le début d'une autre.
Dans les épisodes précédents…
May Day, c'était d'abord une fille (musiques et textes, guitare
et voix) et une guitare (nommée Elise). En chemin, elles ont
encontré Julien Joubert, "guitariste
merveilleux et Mac Gyver du son".
De là, est né Meet my love, un premier EP "fort bien ficelé" et
soutenu par Gals Rock, paru en mai 2011 (aux crédits duquel
apparaissait notamment l'excellente Bettina Kee (aka Ornette)
au piano), que le duo défendit en première partie de Zazie à
l'Olympia, et un peu partout sur les scènes de la capitale
(L'International, Le Pop In, Le Motel, La Loge (soirée Klaxon)
, Le China..).
Aujourd'hui...
paraît Home, le premier single du premier album de May Day,
Somewhere to be Found (sortie le 27 août 2012).
Ecrites entre Los Angeles et Paris en passant par les plaines de
l'Aubrac, et de préférence dans des avions, des trains ou le
métro parisien, les chansons de Somewhere To Be Found, ont un point
commun: les voyages qui les ont initiées leur ont donné le sens de
la famille et le mal du pays. Comme si de cette quête perpétuelle
d'espace et de mouvement était née l'envie du nid.
L'herbe est toujours plus verte ailleurs, dit-on.
Pas étonnant alors que le premier extrait de Somewhere To Be
Found s'appelle Home. Non, ceux qui connaissent déjà May Day ne
seront pas dépaysés. Imaginez un dive bar californien un peu
crasseux, plantez-y le duo dans un coin, sur une scène étriquée,
et vous y êtes. Mêmes évidences mélodiques, mêmes histoires souvent
sombres, même écriture imagée, entre sarcasme et réelle contrition.
Les héros des chansons de May Day sont toujours un peu losers mais
ils l'assument. Et justement, la vraie différence est là: la musique
de May Day est plus décomplexée, moins endimanchée. Libre.
Maître mot que la liberté pour ces deux oiseaux que rien ne
contraint vraiment que leur propre volonté. Et s'ils appellent
Christian Beuchet à la réalisation du vidéoclip de Home, c'est
précisément parce qu'ils ne veulent pas qu'il ressemble à ce que
l'on verrait à la télé (hormis, peut-être, une allusion presque
discrète que seuls les amateurs de soaps américains hors d'âge
sauront relever). Photographie impeccable et plans de long-métrage
pour un scénario métaphorique, oscillant entre absurde et sincère
naïveté, le tout bardé d'actions que le CSA n'aurait tolérées :
Home est une histoire.
Et le début d'une autre.